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| Date de rencontre | Membre | Ville | Apparence | Massage | |
|---|---|---|---|---|---|
| 26.07.2019 |
marc-antoine
33 Évaluations , 46 Commentaires |
Paris | ![]() |
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| Place: | À son appartement |
|---|---|
| Durée: | 60 minutes |
| Cadeau: |
300 |
| Apparence: | 10.0 |
|---|---|
| Massage: | 10.0 |
| Rapport: qualité/roses: | 10.0 |
| Rating: | 99.0 |
| Massage: | Enthousiaste |
|---|---|
| Plusieurs Massages: | Oui, plusieurs fois |
| Poitrine: | Silicone |
| Attitude: | Amicale |
| Conversation: | Intelligente |
| Disponibilité: | Facile de réserver |
| Photos: | Photo 100% réelle |
Avec l’arrivée du mois d’Août, Paris se vide. Bientôt les quartiers de Passy et d’Auteuil seront déserts. Leurs rues et leurs places si bondés, si vivants d’habitude tomberont dans le silence. Paris retrouvera le charme si particulier du grand village qu’il redevient alors, ce charme que j’aime tant. Mais Paris se vide aussi de ses ladies, de ses magiciennes, de ces personnes magnifiques avec lesquelles il est si agréable de construire des moments de plaisir. Les magiciennes partent pour Aix et Cannes, pour les villes estivales, pour passer des vacances dans leur pays d’origine. C’est aussi donc la période des adieux. Bientôt donc l’impératrice du Brésil partira pour de nouveaux horizons. Le moment était donc venu de lui rendre visite pour lui rendre une dernière fois hommage. D’autant que les bruits des furieux combats de la bataille de Toulouse avaient attisé ma curiosité. Non évidemment la bataille de 1814 que livrèrent les français pour essayer d’arrêter l’armée de Wellington remontant d’Espagne. Non. Mais celle des 22 et 23 juillet 2019. Celle où en lieu et place des tuniques rouges des corps d’armée bien armés de Wellington, le futur vainqueur de Waterloo, les assaillants étaient les corps brésiliens follement plantureux de l’impératrice Silvia et de la poétesse Léonie. Où dans les chroniques de 6A, le maréchal d’empire Nicolas Soult fut remplacé notamment par les maréchaux du plaisir Proto01 et Patranquille. D’après ces mêmes chroniques, les combats de ces deux journées furent épiques, les corps à corps endiablés, les combattantes (et combattantes) donnèrent leurs dernières forces. Ma visite à Silvia pouvait donc aussi être vu comme une visite de soutien à une combattante sans doute exténuée par cette lutte. Mais lorsque la porte de Silvia se referma sur mon entrée et que je la découvris, je vis à son teint, à son sourire, aux lumières de ses yeux, que la belle brésilienne avait au contraire bien profité des charmes de la belle ville rose, celle « où même les mémés aiment la castagne. » (Nougaro Toulouse). Oui il y avait encore dans les yeux de Silvia la satisfaction d’avoir découvert qu’il n’y a pas qu’au rugby que les Toulousains sont redoutables dans la mêlé par leur envie et leur énergie. Revenu à Paris de très bonne humeur donc, Silvia arborait de sublimes sous-vêtements rouge sous un déshabillé, mettant bien en valeur ses formes affolantes. Le champagne fit une brêve halte au frais pour reprendre du caractère et de la saveur pendant que j’allais sous la douche comme les anciens allaient au temple. Revenu sur le canapé à côté de l’impératrice, le champagne n’eut pas droit à toute mon attention car je me perdis rapidement dans le sourire et les formes généreuses de mon hôtesse. Je redécouvris bientôt en Silvia l’envie qui conduisit la princesse de Conti (1573-1631) à l’époque de Richelieu à écrire des stances aussi élégantes qu’audacieuses : « J’aime bien ces portraits au blanc d’une muraille, / dont seulement l’objet émeut nos appétits, / Mais je ris de ces fous, ô la grande canaille ! / Qui les peignent si grands et les ont si petits. / Ils veulent, par l’objet d’une feinte peinture, / Faire courir après eux, mais ils en sont bien loin ; / Nos cons [sexes de la femme] ne suivent pas de façon la nature : / ils ne vont point au lièvre, ils sont oiseaux de poing. / Quelque faim qui les presse en leur humeur gourmande, / L’oiseau n’est pas niais, il connaît son gibier ; / il faut qu’il voie un poing bien garni de viande, / S’il l’on veut qu’il s’abatte et rende famillier. / Les cons et les vautours ont cette ressemblance / Qu’ils se paissent de cru, et au vif ils vont tous ; / Ensemble, leur nature a cette différence / Que l’un fond sur sa proie, et l’autre fond dessous. » (Stances où une dame parle) Rapidement sous la magie de Silvia, le poing fut bien garni de viande et l’oiseau de poing put s’abattre sur sa proie. Là encore, la bataille connut des phases. Je fus ainsi missionné pour prendre la belle forteresse qui me faisait face. Ecartant les premiers obstacles, je me positionnais pour en ébranler l’entrée et ses défenses en recourant à un puissant bélier. La porte s’ouvrit et le bélier put prendre possession de sa conquête, en apprécier les charmes. Puis après cet épisode viril, il fallut vivre sur le terrain, en explorer les charmes, en découvrir la géographie. « Mes doigts ingénieux s’attardent aux frissons / De ta chair sous la robe aux douceux de pétale… / L’art du toucher, complexe et curieux, égale / Les rêves des parfums, le miracle des sons. // Je suis avec lenteur le contour de tes hanches, / Tes épaules, ton col, tes seins inapaisés. / Mon désir délicat se refuse aux baisers ; / Il effleure et se pâme en des voluptés blanches. » (René Vivien) Et qu’il est agréable de voir dans le sourire d’une femme le plaisir que l’on vient de lui donner. Après cette période vagabonde, eut lieu l’ultime phase de la bataille où l’homme se fait monture, la femme cavalière, les deux étant partenaires pour une ultime conquête du plaisir. Puis vint la fin. Merci Silvia pour ta fougue, ta joie et ta beauté. Merci belle impératrice pour ce grand moment de plaisir. « Le plaisir, / Et non la constance, / Le désir / Sans persévérance, / Voilà ma seule volupté, / Je lui dois toute ma gaité. » (Chant d’un pêcheur)
Mon grand poète !! Merci beaucoup pour te belles paroles avec le soleil de Paris !! Tu es un amour !!! Gros bisous ![]()
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